madagascar Madanaute expert(e)

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Posté le: Ven Sep 05, 2003 8:11 Sujet du message: Vazaha : viol sur mineure |
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Toamasina :
LIBERTE PROVISOIRE POUR LE « VAZAHA » INCULPE DE VIOL SUR UNE MINEURE !
L’homme n’est pas à l’abri d’une mesure d’expulsion
Le portail de la maison centrale d’Ambalatavoahangy à Toamasina vient de s’ouvrir, non sans un grincement… de dents de la famille de la victime et une certaine frustration de la police chargée de l’enquête préliminaire, devant le « Vazaha » inculpé de viol sur une mineure de moins de 13 ans et placé sous mandat de dépôt depuis le 26 juillet 2003.
Contre-expertise
En effet, l’intéressé a bénéficié vendredi dernier, d’une liberté provisoire (LP) après 1 mois et 3 jours de détention préventive. Rappelons qu’il avait contesté les résultats de la première expertise médicale et réclamé une contre-expertise qui aurait établi que la victime était atteinte de maladies sexuellement transmissibles. Nonobstant la période d’incubation de la maladie, cela a plaidé à priori en faveur de l’inculpé qui a réitéré qu’il n’avait pas eu de rapports sexuels avec la victime, sinon il aurait également attrapé des MST.
Rapports
Les faits tels qu’ils ont été rapportés à la police : le 20 juillet, le « Vazaha » en question aurait eu des rapports sexuels avec une mineure de moins de 13 ans, à bord de sa propre voiture, du côté d’Ambodisaina, à 5 kilomètres de Toamasina, le long du canal des Pangalanes. A été retenu à son encontre au niveau de l’enquête préliminaire, l’attentat à la pudeur qui devait être disqualifié de viol sur une mineure de moins de 13 ans par le parquet. Y avait-il consentement de la victime ? Cette dernière aurait en tout cas confirmé l’existence de rapports sexuels.
Action récursoire
De toute façon, le dernier mot appartient à la Justice, quoique l’inculpé, fort de sa LP, aurait déjà brandi le spectre d’une action récursoire contre le policier qui l’a surpris et qu’il considère comme étant l’instigateur de la plainte déposée par la famille de la victime. En attendant l’issue de l’affaire, il n’est pas exclu que le « Vazaha » fasse l’objet d’un arrêté d’expulsion – une mesure administrative qui n’est pas suspendue à une décision de justice - comme cela a été le cas récemment d’un autre européen accusé de pédophilie et reconduit à l’aéroport d’Ambalamanasa, le 20 août dernier. Et pour cause, même si le visa du premier « Vazaha » est valable jusqu’en 2004, la société qui l’employait aurait été dissoute. C’est comme s’il n’avait plus de carte de travail qui justifierait son séjour _________________ Madagascar only ! |
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