Tantsaha Invité
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Posté le: Mer Juin 09, 2004 9:01 Sujet du message: La Pauvreté sévit dans les zones rurales |
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La pauvreté continue à sévir fortement dans les zones rurales.
Pour la réduire, l'objectif premier est de prendre en considération les causes structurelles et endogènes qui sont d'ordre alimentaire et monétaire. La lutte contre l'insécurité alimentaire s'attaquera à l'amélioration des structures et des capacités de production agricole afin d'accroître l'offre en produits, d'abord rizicoles.
En outre, elle cherchera à générer des revenus qui favoriseront, d'une part, la demande alimentaire et, d'autre part, une meilleure couverture des besoins non alimentaires. Enfin, cette stratégie ne peut réussir que si, d'une part le renforcement du rôle des communes est pris en compte, et, d'autre part, si le problème de l'enclavement des régions est également pris en considération, puisqu'il représente un frein important au développement rural.
La réhabilitation des routes d'intérêt national, provincial et communal ainsi que de pistes rurales situées dans des zones de production commercialisable est un facteur déterminant pour accroître les échanges et pour offrir des prix rémunérateurs aux paysans. Le désenclavement contribuera également à faciliter l'accès aux services sociaux et, d'une manière générale, à sortir de leur isolement les populations rurales afin de mieux les intégrer dans le processus de décentralisation qui les concerne directement. Dans ce secteur rural, les financements en cours et futurs de quelque 160 Millions d’euros de l’UE concernent notamment, la restructuration du monde paysan, l'implication des communes dans le développement local, le financement du monde rural, l'appui aux filières agricoles, la gestion des aires protégées et la surveillance des ressources halieutiques. Ainsi, une synergie intersectorielle se développe visant à la mise en place des pôles de développement local en impliquant davantage les communes et les régions.
Bref, la réussite de la stratégie de réduction de la pauvreté dépend des capacités de relance de l'économie. Les résultats obtenus en matière de stabilisation de l'économie malgache, notamment au plan budgétaire et fiscal, doivent être renforcés, en veillant à ce que la population, notamment celle qui vit en milieu rural, en recueille les bénéfices par le biais des politiques sectorielles et dans le cadre d'une gestion transparente des affaires publiques.
Jusqu’ici, le secteur rural se caractérise par l'exiguïté des parcelles, la pénibilité du travail, l'insuffisance de la mécanisation et l'absence d'équipements communautaires. Des caractéristiques qui constituent autant d'obstacles socio-économiques au développement. La nécessaire modernisation du monde rural passe aussi et surtout par la formation technique et la structuration professionnelle .
Certes, Madagascar a toujours cherché à ressusciter la reprise économique qui a démarré à la fin des années 1990. Mais vu le taux élevé de la pauvreté, surtout en milieu rural, il ne suffit pas d’amorcer une croissance agrégée et concentrée. Il faut chercher des moteurs économiques qui faciliteront une participation significative des couches défavorisées de la population.
La vaste majorité des Malgaches pauvres, presque 80%, habitent en milieu rural et travaillent dans l’agriculture. L’agriculture devient donc par nécessité un point clé qui peut influer sur les revenus des pauvres ruraux. Les deux premières sources de calories des ménages pauvres, le riz et le manioc, contribuent significativement non seulement aux revenus des ménages agricoles mais aussi au niveau de prix des aliments de base. Seule une hausse de la productivité agricole pourra en même temps cibler les revenus des pauvres cultivateurs et diminuer le coût de vie des ménages pauvres urbains.
Par ailleurs, les ruraux pauvres travaillent souvent dans des zones éloignées où le coût du transport renchérit le prix des intrants et fait baisser le prix de vente de leurs produits commercialisés. Les investissements routiers en milieu rural promettent de diminuer le coût de transport ainsi que les marges commerciales, avantageant ainsi les producteurs éloignés qui verront le prix des intrants baisser et le prix des ventes augmenter.
Simultanément, les consommateurs verront diminuer leur prix d’achat de biens agricoles. Les investissements routiers - qui réduiront les coûts d’amortissement des camions, leur consommation pétrolière, ainsi que le temps de transport - diminueront ainsi les marges commerciales. Les ménages ruraux y gagnent particulièrement du fait que les prix aux producteurs montent en même temps que les prix à la consommation baissent.
Source :
http://www.lagazette-dgi.com/simu/dev.php?id=18505 |
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rakotomalala Touriste
Inscrit le: 08 Fév 2003 Messages: 9 Localisation: Marseille
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Posté le: Lun Aoû 09, 2004 11:44 Sujet du message: Donc..... |
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EH, voilà !!!!
C'est chacun pour sa peau !!!
Vue comme ça la situations se terminera male, car A QUI LE PAUVRE VOLERAT IL ?????
QUI S' EST ENRICHIE SUR SONT DOS ???
QUI PEUT AIDEE LES PAUVRES ?????
La reponse est toujours le meme!!!
Ca ne sera jamais l'inverse!!!!
Je VOUS AI DIT QUE LA VIE ETAIT " UN CHAINE " |
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