La manifestation de Toliara empêchée



 
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elman
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MessagePosté le: Lun Mar 03, 2003 4:21    Sujet du message: La manifestation de Toliara empêchée Répondre en citant

Le 03/03/2003 L'Express de Madagascar a écrit:


LA MANIFESTATION DE TOLIARA EMPÊCHÉE, SANS INCIDENT, PAR UN GROS DISPOSITIF DE SÉCURITÉ



En effet, samedi à Toliara, et comme annoncé la veille, l’association “Toliara Mijoro”, qui regroupe tous les mécontents et les opposants de la capitale du sud, mené par le maire Dafinely, a tenté de tenir un meeting qui n’avait pourtant pas obtenu l’autorisation réglementaires autorités provinciales.

Un imposant dispositif des forces de sécurité a donc interdit, dès le début de l’après-midi, l’accès à la “Place Fahamarinana” où selon des témoins sur place pas plus de 200 à 300 personnes avaient l’intention de se réunir. C’est au niveau du barrage de Sanfily que le principal incident, fort heureusement sans gravité, a eu lieu.

Les manifestants ont préféré ne pas insister, sans chercher l’affrontement dès lors qu’un jeune manifestant malmené avant d’être arrêté alors qu’il protégeait la “voiture sono” était libéré en soirée. Et les organisateurs ont choisi de “monter sur la capitale” pour se faire mieux entendre.
Enfin, à l’accusation contre le pouvoir de faire obstacle à l’expression démocratique des opposants, le Pds Soja répond que “la stabilité politique est indispensable pour sortir le sud de son marasme économique permanent”.

Comme il fallait s'y attendre, les autorités locales de Toliara n'ont pas autorisé la tenue du meeting de l'opposition samedi dernier. Un imposant dispositif militaire armé a encerclé les lieux du meeting, la "Place Fahamarinana", devant la Chambre de commerce, en érigeant à environ 500 mètres de chaque rue menant à l’endroit un barrage interdisant aux civils d’y accéder.

Considérant ces mesures anti-démocratiques, les organisateurs de la manifestation de "Toliara Mijoro" ont quand même voulu, selon les informations recueillies sur place, tenir leur meeting, soit en négociant la levée des barrages, soit en les forçant.

Mais dès leur départ, depuis leur point de ralliement devant le stationnement des taxis-brousses de Sanfily, des militaires avaient été dépêchés sur place vers 14 h. pour les empêcher d'avancer. Les négociations ont commencé mais en vain, un des officiers aurait conclu ainsi : "Je ne fais qu'exécuter des ordres, vous n'avez pas le droit de bouger d'ici, allez négocier avec mes supérieurs hiérarchiques".

Les responsables de "Toliara Mijoro" ont alors commencé à haranguer sur place la petite foule de sympathisants déjà sur la place : "Nous ne reculerons pas”, a averti le maire Dafinely, “le président Ravalomanana nous a déjà lancé un défi lors de sa conférence de presse, pourquoi ne nous laissez-vous pas rassembler librement la population ? " hurla -t-il.
Une demi-heure après cette face à face quelque peu tendu”.



Un véhicule d'hommes en uniforme armés de baïonnettes pour les uns et des kalachnikovs pour les autres, dirigés par un inspecteur de police est arrivé sur place. Les hommes armés sautaient dans tous les sens, brandissant leurs armes et prenaient d'assaut la voiture des
manifestants pour y confisquer le matériels de sonorisation et arrêter un jeune manifestant après l'avoir quelque peu
malmené.

Une personne qui était près de la voiture l'a vu tabassé et piétiné par les bottes de certains éléments des forces de l'ordre. Ils ont alors embarqué le jeune avec le matériel de sonorisation. Les meneurs ont alors hésité entre forcer les barrages et tenir le meeting ou aller libérer leur ami.

La plupart d'entre eux ont choisi de libérer d'abord le jeune manifestant interpellé et ensuite "prendre d'autres mesures". La négociation de la libération a pris du temps, car les organisateurs ont préféré demander les conseils des quelques juristes afin d’agir par la voie légale.

Sous le coup de 19 h., le jeune manifestant avait été libéré. Comme il se faisait tard, les organisateurs de la manifestation ont décidé de reporter le meeting un autre jour.

La plupart des personnes que nous avons pu interviewer sur place affirment n'avoir toujours pas compris pourquoi les autorités empêchent les opposants d'exprimer pacifiquement leur opinion. "Ils ont honte de montrer à la nation que l'hostilité des gens à l'égard de leurs pratiques politiques gagnent du terrain ", soutient M. Botolava, un des manifestants, "Ny Teo Ihany no Miverina ", a-t-il conclu.

Aux dernières nouvelles, les dirigeants de "Toliara Mijoro" seraient partis pour la capitale pour y rencontrer d'importantes personnalités politiques et tenir une conférence de presse.


POUR LE PDS SOJA : "SANS STABILITE POLITIQUE,
DIFFICILE D'ENVISAGER UNE AMNISTIE GÉNÉRALE "



Le Pds Soja est de nouveau monté au créneau vendredi dernier pour plaider en faveur du retour de la stabilité politique dans la ville de Toliara. Il a réexpliqué à la population de Toliara sa vision du cours de la vie politique locale et son lien avec les perspectives de développement de la province.

Le Pds a abordé de nombreux sujets de préoccupations des populations de la province : problème du chômage dans la ville; problème de l'eau dans l'extrême Sud; la question de la propreté et de l'assainissement; les problèmes fonciers; la suite des projets de construction ou de réfection des rues et des routes; la construction du port de Toliara; le développement durable des régions Anosy et Androy, Menabe et Sud-Ouest.

Le général Soja a affirmé qu'il est indispensable de retrouver la stabilité politique pour pouvoir passer aux actions de développement et résorber les nombreuses difficultés qui préoccupent la province de Toliara : "On peut faire beaucoup de choses mais dans la stabilité" martèle-t -il.

"Sans le calme, qui que ce soit qui dit est intelligent ou possédant d'importantes relations avec les bailleurs, il est difficile d'attirer les partenaires financiers" a-t-il expliqué. "Ce qui se passe aujourd'hui à Tuléar, c'est que ces manifestations politiques ne connaissant aucune fin. C'est pour cela que nous disons que c'est depuis Tuléar qu'ils préparent des mouvements de déstabilisation".

Evoquant la question de l'amnistie générale et de la réconciliation politique nationale revendiquée entre autres par les manifestants de Tuléar, le PDS Soja a assuré que c'est le ministère de la justice qui traite le cas des prévenus dans le cadre des "Evènements 2002", tout en disant qu'à son avis, "tant qu’il n'y a pas de stabilité politique, il est difficile pour les dirigeants d'envisager ces questions d'amnistie générale ou de conférence pour la réconciliation nationale". "Et puis toutes les plaies ne sont pas encore pansées”, estime-t-il : “Voilà qu'en moins d'un an on retrouve des manifestations".

Une logique à l'opposé de celle du professeur Albert Zafy qui, lors de son passage à Tuléar, avait déclaré qu'il n'est pas possible d'envisager un développement rapide et durable sans réconcilier la Nation.

Guy Laurent:

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Posté le: Lun Mar 03, 2003 4:21    Sujet du message: Publicité

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elman
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MessagePosté le: Lun Mar 17, 2003 2:09    Sujet du message: Répondre en citant

Le 17/03/2003 L'Express de Madagasikara a écrit:


L'AGITATION POLITIQUE A GAGNÉ EN AMPLEUR À TOLIARA CE WEEK END



Des petits meetings autorisés des candidats battus aux législatives au cours de la semaine aux "manifs" pour lesquelles aucune autorisation n'a été demandée, donc illégales, de l'association "Toliara Mijoro" renforcée par le Comité de réconciliation nationale (CRN) d'Albert Zafy, le "nouveau KMMR et "Pety" et consorts..., le général-Pds Soja de la province de Toliara a décidé au cours du week end de mettre le "holà". Des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ont donc eu lieu samedi. Ils se sont poursuivis de façon sporadique dimanche. Des tirs d'armes automatiques ont été entendus, des grenades lacrymogènes utilisées, des interpellations opérées. Le bilan est de quelques blessés et un cameraman de TV Plus malmené. Les manifestants arrêtés ont été relachés.

Cette agitation, qui couvait depuis quelques semaines, a mobilisé, selon les sources et en raison de la confusion, entre quelques centaines d'opposants à près de 5.000. Le général Soja "ne voit pas la nécessité de renouer avec une crise alors que l'on n'est pas encore sortis de la dernière", a-t-il déclaré à la RNM.



La ville de Toliara a connu un week-end houleux, focalisé autour de la place "Fahamarinana" (place de la vérité. Trad libre), devant la Chambre du commerce. Les forces de l'ordre ont employé, samedi et dimanche, la manière forte pour empêcher que le meeeting programmé par le "Toliara Mijoro", renforcée par de membres éminents du Kmmr-nouveau dont Pety Rakotoniaina, ex-Pds de Fianarantsoa, se tienne sur la version locale de la place du treize-mai. Le maire de la commune rurale d'Ambohimahavelo, M. Dafinely, membre du "Toliara Mijoro", a relevé pour la journée du samedi, huit jets de grenades lacrymogènes entre 16 et 16 heures trente, 5 arrestations dont celle d'un journaliste de la télévision Tv Plus, 20 blessés à l'hôpital, dont 4 éléments des forces de l'ordre. Il rapporte par ailleurs des tirs d'armes automatiques. Des sources locales confirment qu'ils ont été entendus hier "deux fois" près du lycée technique et "une fois" samedi. Dimanche vers 17h30, entre 5 et 10 jets de grenades lacrymogènes ont été enregistrés autour des bâtiments de l'Ecole normale et du Génie civil. M. Dafinely admet qu'il y a eu des jets de cailloux. "La population a dû riposter devant les brutalités". Il estime que le mouvement a pu drainer "entre 30.000 et 40.000 personnes, il faut compter la foule massée près du Trésor public et les Contributions directes". Les sources s'accordent néanmoins sur des chiffres entre "quelques centaines jusqu'à 5000", mais n'excluent pas un chiffre supérieur. "Ils étaient nettement plus nombreux que la dernière fois".

Les observateurs font remarquer que le président Ravalomanana a été victime de la même mésaventure que le regretté Me Francisque Ravony. Alors Premier ministre, M. Franc-parler avait fait l'objet d'une forme de désaveu public. Il avait annoncé des chiffres de manifestants qui ont été démentis par les faits. Il n'avait pu s'en tirer que par une pirouette devenue célèbre. "Quand j'avais annoncé 50.000, je voulais dire 10.000 en pensant en ariary". Mais si l'agitation politique a été le but ultime de "Toliara Mijoro" et ses partenaires, ils auront tout de même réussi.

Le général Soja, président de la délégation spéciale de la province autonome de Toliara, explique l'intervention des forces de l'ordre par la nécessité de mettre le holà à un mouvement qui "menaçait de renouer avec la crise alors que l'on n'est pas encore sorti de la première". Lors d'une rencontre avec la presse, il a semblé éprouver plus que de l'appréhension devant le développement du mouvement de "Toliara Mijoro" en ampleur. Il s'est d'abord limité à la contestation électorale, puis le Crn du professeur Zafy Albert est venu apporter de l'eau à son moulin et voilà maintenant le Kmmr-nouveau avec ses plus grands debaters. Pety Rakotoniaina, ancien Pds de Fianarantsoa, ou Faharo, député de Belo-sur-Tsiribihina. Ces derniers n'ont pu prendre la parole hier, mais Fenomila Maximin du Grad Iloafo ou Avonelina Andriantsilavo des Hvr ont pu exposer avant l'intervention des forces de l'ordre, les grands axes des idées "iconoclastes" du Kmmr-nouveau. "La démocratie est menacée, nous ne voulons pas que l'on revienne aux pratiques de l'amiral, nous nous posons en balises du nouveau régime". Le général Soja révèle pour sa part qu'il s'est déjà inquiété du discours du Crn. "Leur discours était une forme de coup d'Etat, et les derniers développements - entendre la descente du Kmmr nouveau - nous mèneront droit vers un suicide collectif. On ne va pas encore recommencer".

Au nom de la démocratie, rapportent des confrères, le général-Pds ne s'opposerait pas à ce que le "Toliara Mijoro" tienne ses meetings en un autre lieu que la place du Fahamarinana. Ce à quoi Dafinely repond que "Si on veut un déveoppement rapide, il faut de la stabilité, et pour y parvenir, accepter l'existence d'une opposition et respecter la liberté d'expression pour mettre fin au vedettisme politique et au système du parti-Etat". Il révèle qu'il n'y aura pas de manifestation ce jour (aujourd'hui. Ndlr) mais qu'elle n'est pas exclue prochainement. "Nous mettons au point une nouvelle stratégie".

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MessagePosté le: Mar Mar 18, 2003 1:50    Sujet du message: Répondre en citant

Le 17/03/2003 Madagascar Tribune a écrit:




Samedi dernier dès 15 h, des animateurs rameutaient les gens de venir prendre le départ de la..."colonne de la démocratie" du côté du stationnement des taxis-brousse à Sanfily. Une colonne qui, devant regrouper les gens qui ont voulu exprimer leurs opinions et autres avis sur le cours de la vie nationale, a mis près de 30 minutes seulement pour recevoir quelques centaines de manifestants. Ils devaient ainsi descendre les grandes artères de la ville.

En face, des patrouilles des forces de l'ordre ont également sillonné la ville dans le dessein de démontrer justement leurs... forces. Les manifestants, sous la houlette de quelques meneurs, ont ainsi traversé les quartiers de Sacama, Antanambao, Bazar be, Tsinengea, etc... Au fur et à mesure de sa marche, ce groupe a continué à recevoir d'autres partisans. Et ce fut en milliers que ces manifestants se sont présentés devant le premier barrage (des militaires en treillis et fortement armés) érigé près de la radio Soatalily. Des manifestants qui n'ont pas été du tout impressionnés par la présence de ces forces de l'ordre. A preuve, ils ont tout simplement marché à travers ledit barrage sans que ces forces de l'ordre aient pu rien faire.

Enhardis par cette première "victoire", d'autres gens ont intégré les rangs des manifestants qui sont allés droit vers le 2è barrage implanté avant l'entrée de la place du "fahamarinana". Pety Rakotoniaina et le député Faharo ont ainsi commencé à prendre le devant de la colonne des manifestants. Faharo a négocié auprès des forces de l'ordre pour pouvoir tenir le meeting là où ont été les manifestants sans avoir à forcer le second barrage. Accord lui a été donné dans ce sens. Alors que, tout d'un coup, la première bombe lacrymogène a tonné. La foule, paniquée, s'est dispersée sans pour autant aller loin. D'autres bombes lacrymogènes ont continué à "pleuvoir" pour amener quelques manifestants à riposter par des jets de pierre.

L'intifada ?
La "guerre" a donc éclaté entre les deux parties : d'un côté, tout en continuant à lancer des grenades lacrymogènes, les forces de l'ordre ont pourchassé les manifestants à coups de crosse, de gourdin et de botte. De l'autre, des jeunes ont pratiqué "l'intifada" en lançantdes pierres contre leurs agresseurs. Les manifestants n'ont pas voulu hisser le drapeau blanc pour, à chaque occasion qui s'est présentée, revenir à la charge. Pis, des réservistes ont fait crépiter en l'air leurs "kalach". Des réservistes qui ont même malmené un enfant d'une dizaine d'années. On se croyait en pleine bande de Gaza (Palestine) en effervescence.

Ces affrontements sanglants et armés n'ont connu le répit que vers 18 h 45. Bilan : quatre blessés, dont deux graves, dans les rangs des manifestants et deux du côté des forces de l'ordre. Un homme et une femme ont eu leur tête toute ensanglantée. Ils ont été évacués immédiatement à l'hôpital.

Ahuri, le député Faharo est intervenu, le soir même, à la radio privée Say. Là, il a clairement accusé le PDS Soja d'avoir fait couler le sang de ses propres fils de Toliara. Cet élu a fortement interpellé les tenants du pouvoir actuel qu'il juge "perpétrer des animosités pire que celles faites par le régime de Ratsiraka"...

En tout cas, hier durant tout l'après-midi, les mêmes affrontements se sont encore reproduits dans cette cité du soleil : grenades lacrymogènes contre jets de pierre. Les manifestants, n'ayant plus voulu forcer le barrage, ont préféré rester à 200 mètres de ceci pour tenir leur meeting. Malheureusement, les forces de l'ordre sont encore intervenus pour, avec des grenades lacrymogènes, les faire disperser. Des éléments de la FIP (Force d'intervention de la police) ont encore tiré en l'air tandis que d'autres ont ridiculement fait impressionner la foule par des gestes de commando en combat. En tout cas, dès hier même, des notables de Toliara ont déclaré vouloir saisir, preuves et photos à l'appui, les instances internationales de défense des droits de l'homme pour établir que, selon leurs dires, "la démocratie est littéralement foulée au pied à Toliara"...

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Des journalistes de TV Plus molestés...
Des journalistes de TV Plus, venus couvrir sur place ces manifestations, ont été, samedi dernier, molestés (coups de crosse et de botte) par les forces de l'ordre. Pis, un lieutenant-colonel de la gendarmerie a confisqué leur caméra et a saisi la cassette renfermant le cours des affrontements.

Le cameraman-reporter de cette station de télévison privée de la capitale s'est même fait arrêter par ces forces de l'ordre. Désabusés, ses confrères ont tout de suite saisi le PDS Soja. Ce dernier a donné l'ordre de faire libérer immédiatement le cameraman-reporter. Venu immédiatement rejoindre ses pairs au bureau du PDS, ce dernier a relaté que non seulement il a été grièvement agressé par les forces de l'ordre mais encore et surtout que ces dernières lui ont pris tout son argent. En guise de compensation, le PDS Soja lui a refilé... un bille de 25 000 Fmg.

Que les choses soient claires : la presse est faite pour couvrir tout événement, même si ceci n'a pas été officiellement autorisé. A preuve, tous les meetings, menés sur la place du 13 mai durant les événements de 2002, n'ont pas été autorisés officiellement alors que la presse nationale comme internationale les a couvert "jusqu'à la lie". Aussi, toute entrave à l'exercice du métier de journaliste doit-elle être condamnée sévèrement. En tout cas, molester des journalistes en plein exercice de leur fonction est contraire à la démocratie et confisquer leur caméra et K7 équivaut à un acte délibéré visant à étouffer la vérité. Bref, cet "incident" de Toliara prouve une fois de plus à quel point la démocratie est menacée dans le pays...

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