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Danse sportive à Madagascar
.... une offensive
de charme par l’APDSM
André Resampa, président de l’Association
pour la promotion de la danse sportive à Madagascar
(APDSM), réside à Rouen. Avec l’aide de son
complice Claude Germain, principal organisateur
des compétitions de danse sportive en France
et qui est très attaché à la Grande Ile, cet
enseignant en droit envisage de mettre en place
les institutions qui permettront aux malgaches
de pratiquer cette discipline sportive qui exige
la perfection.
Afin de donner une vraie image de la danse sportive aux malgaches, l’APDSM
a emmené lors de son voyage à Madagascar,
en février 2005, sept couples de danseurs professionnels.
En attendant la création d’une école spécialisée,
c’est l’académie de danse du chorégraphe Mialy
Rajohnson sise au K’Art Antanimena
qui a accueilli le stage de découverte. Les
pratiquants de la danse de salon sont déjà nombreux
à Tanà. Pour passer à la danse sportive, il
y a beaucoup de chemin à faire. Il faut au moins
six années de dures labeurs avant d’atteindre
le niveau international.
André Resampa croit en l’existence de
vrais talents et envisage même une participation
malgache dans les plus grandes compétitions
internationales. Après une semaine de stage,
des couples malgaches ont participé à une compétition
open qui s’est tenu le jour de la Saint Valentin.
La vraie compétition a vu la participation de
danseurs professionnels français et italiens.
Le couple vice champion d’Europe en est sorti
vainqueur. Ces professionnels ont dansé « bénévolement
» pour faire connaître leur art mais surtout
par amitié pour Claude Germain.
Les danseurs professionnels ont aussi présenté des séances de démonstration
beaucoup plus instructives. Les tananariviens
ont eu droit à une soirée récréative au K’art.
Le public d’Antsirabe et de Toamasina n’était
pas en reste. Valse, tango, Cha-cha-cha,
paso doble, jive, slow fox, quick step …
les danseurs malgaches ont découvert ou redécouvert
une autre manière de danser. Les amis de Claude
Germain ont communiqué la magie de la danse,
mais aussi sa technicité et la joie qu’elle
procure.
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